Les Éditions Québec Amérique

  • L'eau

    Collectif

    L'ENVIRONNEMENT englobe tous les éléments naturels de notre planète : l'air, l'eau, la terre, les végétaux et les animaux. Nous aussi, les êtres humains, en faisons partie !

    L'EAU est essentielle à la vie de tous les êtres vivants. Ce liquide est tellement important, qu'il est souvent appelé « l'or bleu ».


    Cet élément naturel qui semble inépuisable à nos yeux est de plus en plus pollué. En quoi consiste réellement cette ressource qui recouvre une grande partie notre planète ? Que pouvons-nous faire pour la préserver et ainsi protéger l'environnement ?

    Mais encore, c'est quoi l'eau ?
    L'eau est une ressource naturelle sous forme liquide, sans odeur, sans couleur et transparente. L'eau peut aussi se trouver sous forme solide (glace) ou gazeuse (vapeur) selon la température.

    Le cycle de l'eau
    L'eau est surtout une ressource naturelle renouvelable. La même quantité d'eau circule sur Terre depuis sa création. Ainsi, l'eau voyage de façon circulaire. C'est la reine du recyclage ! C'est donc que rien ne se perd, rien ne se crée, tout se TRANSFORME !

    Mais encore, c'est quoi l'eau salée ?
    L'eau salée se trouve dans les mers et les océans. Elle est une eau qui contient beaucoup de sels. Les sels viennent des montagnes enneigées, du sol des cours d'eau et de la nappe souterraine. Puisque l'eau voyage jusqu'à l'océan, les sels terminent eux aussi dans l'océan. Contrairement à l'eau, les sels sont solides et lourds. C'est pourquoi lors de l'évaporation, les sels restent dans l'océan.

  • « Ce très beau roman d'Élaine Turgeon aborde le thème du suicide de plein front, par le difficile chemin qui y conduit et qu'il laisse dans son sillage, le chemin de la souffrance, immense, indicible, dans laquelle certains choisissent de se noyer et d'autres d'apprendre à nager. »
    Isabelle L'Italien-Savard, Québec français

    « Ce pourrait être une histoire triste. Mais c'est une histoire très belle qui nous laisse sur une note d'espoir. »
    Sonia Sarfati, Entre les lignes

    « Les adolescents (...) vont découvrir une romancière sensible et grave qui, dans Ma vie ne sait pas nager, aborde avec tact un sujet auquel ils sont sensibles : le suicide. »
    Sonia Sarfati, La Presse

    « En guise d'entrée en matière, une couverture signée Stéphane Poulin - qui plonge le lecteur dans l'atmosphère du roman, avant même qu'il n'ait ouvert le livre. »
    Sonia Sarfati, La Presse

    « (...) oeuvre unique traitant de détresse et d'espoir qui s'adresse en particulier à tous ces jeunes qui ont déjà voulu en finir avec la vie. »
    Simon Letendre, Courrier Ahuntsic

    « (...) elle démontre avec justesse et simplicité qu'il existe une vie après la mort, c'est-à-dire que la dépression n'est pas un gouffre sans fond et qu'il est toujours possible de sortir la tête hors de l'eau et de respirer librement. »
    Simon Letendre, Courrier Ahuntsic

    « Une belle poésie, allant du journal intime du mal de vivre de Geneviève au dialogue intérieur des proches. Simple et percutant. »
    Martin Thibault, Full fille

    « Une histoire émouvante qui apporte un réconfort à ceux qui ont vécu la perte d'un être cher. »
    Danny Saunders, Radio Ville-Marie - Temps libre

    « Tout ado devrait lire cette oeuvre carrément géniale (...) d'une femme qui a la plume juste et douce, qui peut finir par faire des miracles. »
    Claudia Larochelle, Le Journal de Montréal

    « Ma vie ne sait pas nager, titre-choc pour cet ouvrage d'Élaine Turgeon, recèle une oeuvre sensible et salutaire, écrite avec sobriété. »
    Florence Meney, Radio-Canada (Internet)

    « Histoire bouleversante. Enfin quelqu'un qui n'a pas peur du mot suicide ! »
    Marie-Noëlle Gagnon, CFEL FM (Québec)

    « Bravo pour la publication de Ma vie ne sait pas nager ! Ce livre mérite d'être connu et lu par tous les ados et adultes du monde pour qu'on comprenne le suicide un peu plus ! Une façon directe et simple d'aborder le sujet, bravo à l'auteure ! (...) Félicitations!
    Marie-Noëlle Gagnon, CFEL FM (Québec)

    « Un roman écrit d'une plume franche. Pour raconter la désespérance, Élaine Turgeon a choisi des mots clairs, des contextes précis et des idées fortes ! »
    Hélène Cantin, Radio-Canada - Sonnez les matines (radio, Gaspésie, Les Îles)

    « Une lecture bouleversante pour les 14 ans et plus, qui leur permet de réaliser que les « idées noires » passent, et qu'on finit toujours par guérir. »
    Louise Robitaille, Le Lundi

    « J'ai beaucoup aimé ce livre... très touchant, avec des émotions à fleur de peau. Pour tous ceux qui ne trouvent pas toujours les mots pour demander de l'aide. »
    Julie Roy, CHOE FM (Matane)

    « Quasiment un « must » pour nos jeunes ados et préados... »
    Florence Meney, Radio-Canada (Internet)

    « Les mots d'Élaine Turgeon, intenses et vrais, (...) décrivent brillamment les réalités fragiles du deuil, de la dépression et du suicide, et laissent passer la lumière dans l'éclat des plus petites choses; un regard, un geste, une parole. »
    Annie Mercier, Le Libraire, Internet

    « Un livre très touchant, qui aborde le suicide et la dépression avec justesse et finesse. L'illustration de Stéphane Poulin est remarquable et est empreinte de volupté. Madame Turgeon aborde ce problème avec une grande dignité. À lire absolument ! »
    Linda Newman, CHOD FM - Première heure, radio (Cornwall)

    « Le titre de son roman Ma vie ne sait pas nager, emprunte les mots de la chanson Aquanaute d'Ariane Moffat. L'auteure en a perçu toute la sensibilité, qualité tout à fait appropriée pour aborder un sujet aussi délicat. »
    Christiane Laforge, Progrès dimanche (Chicoutimi)

    « Élaine Turgeon cède la parole à son personnage, donnant ainsi plus de force à son propos. Pas question de juger, de commenter, encore moins de tenter de résoudre le problème. Elle observe, sachant que la vie génère ses propres solutions. »
    Christiane Laforge, Progrès dimanche (Chicoutimi)

    « L'essentiel du message de l'auteure repose sur deux certitudes : d'abord, l'importance de se confier à d'autres, de partager ses émotions et aussi de s'accrocher assez longtemps pour laisser à la vie le temps de renaître, de comprendre. »
    Christiane Laforge, Progrès dimanche (Chicoutimi)

    « La magnifique page couverture de Stéphane Poulin ondule et accompagne bien ce titre d'un roman qu'on devine sombre. (...).
    Ginette Guindon, Lurelu

    « (...) la lecture est bouleversante de vérité. »
    Ginette Guindon, Lurelu

    « Author Élaine Turgeon confides in her preamble that she was herself obsessed with death and suicidal at age of 15, which gives her main caracter's voice a certain authenticity. The author hopes the book will help troubled young people « chose to live an to love living . » It may well do this, but above all, it is a gripping story told in a style that is compelling and powerful. »
    Michelle Lalonde, The Gazette

  • Pour mourir, il faut être vieux. Ou alors, gravement malade. On doit habiter dans un pays où c'est la guerre, très loin d'ici. Il y a aussi des enfants qui meurent de faim, ma mère le répète souvent quand je rechigne à finir mon assiette. Mais c'est ailleurs. Ici, on ne meurt pas en revenant de l'école. À 9 ans.

    Entre son amour secret pour le beau Thomas et l'amitié collante d'Émeline, Ève cherche une façon d'exister. Mais quand la maladie puis la mort font brusquement irruption dans la classe, c'est toute la vie qu'il faut réinventer.

  • Pascal est sociable et ouvert d'esprit ; Pascal est aussi un poil, un poil d'avant-bras ! Il aime discuter philosophie et comprendre la réalité des poils qui l'entourent. Quand un poil de dos pique sa curiosité, Pascal met tout en oeuvre pour le rencontrer.
    Un poil aussi vigoureux et inattendu a sans doute plein d'idées et d'expériences à partager!
    Un livre surprenant qui permet de découvrir
    les fonctions des poils corporels en rigolant !

  • En passant par cette porte, tu trouveras ce que tu cherches, mais aussi ce que tu n'as jamais cherché...?
    Féroce et irascible comme le carcajou, Lucy Wolvérène, 17 ans, sent la colère bouillir en elle depuis qu'elle a été arrachée à la communauté crie dont elle est originaire. À Québec, en 1907, vivant du fruit de ses vols, la jeune femme se moque des autorités aussi bien que des hommes-corbeaux qui sillonnent la ville la nuit. Quand la possibilité de perpétrer le coup du siècle se présente, elle est prête à tout mettre en oeuvre pour y parvenir... même si ça implique de se rendre sur l'île d'Orléans, siège d'une forteresse où se retrouvent les plus dangereux criminels de la cité.

  • La visite du prince Fushimi Hiroyasu approche et il reste encore beaucoup à faire si Lucy veut profiter de l'occasion pour s'emparer de la couronne. Mais l'argent n'est plus le seul enjeu depuis que Marguerite a été enlevée par le perfide Schneider. Sans cesse menacés par les hommes-corbeaux, confrontés au retour inattendu d'un ancien coéquipier ainsi qu'aux prodiges de la vieille guérisseuse, Lucy et ses complices ne savent plus où donner de la tête.

    Dans cette cruelle réalité infusée de magie, Lucy est fortement secouée. Peu de choses réussiraient à faire craquer son armure, et pourtant... Que trouvera-t-elle qu'elle n'avait jamais cherché??

    Haute voltige sous l'augure d'obscures paroles

  • L'oisillon, la clochette et moi

    Même si j'ouvre grand les bras,
    Je ne pourrai jamais m'envoler.
    Pourtant, si l'oisillon vole dans le ciel,
    Sur la terre, il ne court pas aussi vite que moi.
    Même si je balance tout mon corps,
    Il ne jouera jamais de belles musiques.
    Pourtant, si la clochette tinte harmonieusement,
    Elle ne connaît pas autant de chansons que moi.
    C'est ainsi que la clochette, l'oisillon et moi,
    Nous sommes tous différents, et nous sommes tous beaux.

  • J'aime bien mon club, je rencontre des gens. C'est là que j'ai rencontré Ernest. Je crois qu'on a eu une vraie conversation, lui et moi. Il m'a dit :
    -Myra, je suis certain que t'as le pouce vert.
    (Mon pouce était couleur peau en fait.)
    -T'es comment avec les plantes? Pourrais-tu prendre soin de mes plantes durant trois mois, le temps que je sois en amour?
    -Trois mois? Pourquoi trois?
    -J'ai lu un livre. Il paraît que le vrai amour ne dure que trois mois.
    Alors il a posé dans ma main deux clés froides et une poignée d'argent.

    Quand je suis entrée la première fois, je me souviens, l'appartement sentait un peu le renfermé, l'air était lourd. J'ai dit « Myra Mains Magiques ». (Je dis toujours ça quand je rentre chez un client, au cas où il serait tout nu ou quelque chose comme ça.)

    Puis j'ai entendu le bruit d'une télévision qu'on éteint, puis des petits pas faire poum, poum, poum sur le sol, puis un plouf ! J'ai vite trouvé l'arrosoir sous le lavabo comme me l'avait indiqué Ernest, et j'ai arrosé toutes les plantes y compris l'enfant, ensuite j'ai rangé l'arrosoir et j'ai bien refermé à clé.

  • L'ENVIRONNEMENT englobe tous les éléments naturels de notre planète : l'air, l'eau, la terre, les végétaux et les animaux. Nous aussi, les êtres humains, en faisons partie !

    LES DÉCHETS sont des matières ou des objets dont nous n'avons plus besoin ou dont nous voulons nous débarrasser.

    Puisque le nombre de personnes dans le monde augmente sans cesse, la production de déchets augmente elle aussi. Ces déchets peuvent être dangereux pour notre environnement. En quoi consistent réellement ces déchets ? Que pouvons-nous faire pour protéger l'environnement ?

    Mais encore, c'est quoi les déchets?
    Les déchets sont les résidus, ou les restes de TOUT ce que les humains produisent, utilisent et dont ils n'ont plus besoin. Une pelure de banane, un sac de croustilles vide, un soulier troué, un ordinateur brisé, TOUT!

    Mais encore, c'est quoi le compostage?
    Le compostage réduit la quantité de déchets mis à la poubelle. Le compostage inclut les restes de nourriture, mais aussi toutes les matières biodégradables de la maison. Par exemple les vieux mouchoirs. Au lieu de les jeter à la poubelle, ils sont mis dans un contenant prévu à cet effet. Certains pays font la collecte du compost, c'est-à-dire que tout comme la collecte des ordures, il passe une fois par semaine pour récupérer les contenants.

    Mais encore, c'est quoi le recyclage?
    Le recyclage permet de récupérer la matière d'objets afin d'en faire de nouveaux objets. Il diminue la quantité de déchets jetés aux ordures, ce qui permet de réduire la pollution.

  • Victor, Konrad et Elizabeth vivent une jeunesse de rêve entre les murs du château Frankenstein. Jusqu'à ce que Konrad tombe gravement malade et que Victor se rende compte qu'il est amoureux de leur cousine Elizabeth, tout comme lui. Heureusement, un vieux bouquin traitant d'alchimie, découvert entre les murs de la Biblioteka Obscura, révèle la recette d'un mystérieux élixir de vie. Victor et Elizabeth, accompagnés de leur ami Henry Clerval, se mettent aussitôt en quête des trois rares ingrédients servant à composer l'élixir. Arriveront-ils à créer la potion à temps pour guérir Konrad ?

  • Guillaume Chalifoux a un problème et il a l'impression d'être le seul sur terre à souffrir de cette malédiction. À la pensée de parler en public, son coeur se déchaîne, indomptable. Lorsque, avec tout son courage, il ose ouvrir la bouche, les mots se bloquent et il souffre énormément. Guillaume évite de parler et il a tendance à se réfugier dans son silence. Jusqu'à ce qu'un jour un chien nommé Churchill entre dans sa vie. Ce sera son confident, à qui il pourra tout dire sans difficulté. Grâce à lui, Guillaume pourra relever de grands défis.

  • Je sais bien que je suis rond comme un ballon. J'aimerais moins manger. Mais je ne peux pas. J'ai toujours faim. (...) Sur la pointe des pieds, comme si marcher ainsi me rendait moins lourd, je m'approche de la fille la plus légère de la cour de récré.
    - C'est vrai que tu suis des cours de ballet, Flavie ?
    - C'est vrai. Pourquoi ?
    - Est-ce que les cours de l'automne sont commencés ?
    - Depuis trois semaines. Pourquoi ?
    - Est-ce qu'on peut s'inscrire quand même ?
    - Je pense que non. Pourquoi ?
    C'est difficile pour les cuisses, se tenir sur la pointe des pieds. J'abandonne. Mes talons frappent l'asphalte. Ça fait trembler Flavie, qui semble subitement lire en moi.
    - Tu veux t'inscrire, Junior ? me demande-t-elle, très surprise.
    - Peut-être, que je souffle doucement.
    Camille est la première à éclater
    de rire.
    - Hahahaha ! Bouboule veut suivre des cours de ballet ! Tu es bien trop gros pour ça !
    - Et en plus, c'est un garçon ! rigole Simone.

  • À proximité, de huileux personnages erraient dans les racoins d'un grasse-croûte abandonné. Ils appartenaient au clan des Malbouffes et vivaient exclus du village. Depuis toujours, ils étaient ridiculisés pour leurs pauvres nutriments et ils voulaient enfin prouver leur grande puissance. Cachés à l'orée du jardin, Gros Trans et son complice Caliro mijotaient une attaque contre le village de Nourritous.
    - Nous allons agir cette nuit, Caliro ! Nous réaliserons le plan ingénieux que j'ai conçu, moi, chef des Malbouffes, pour éliminer tous les légumes frais ! Ha, ha, ha ! Les brocolis, transformés ! Les champignons, métamorphosés ! Et je ne te dis même pas ce que je ferai des vilaines carottes ! Mouhahaha !
    - Quoi ? Qu'est-ce que vous voulez en faire, Gros Trans ?
    - Appelle-moi « monsieur » Gros Trans ! Je suis le chef tout de même ! Un peu de respect ! Et puis, voyons ! Tu ne te souviens pas de ce que je t'ai dit ?
    - Pardon, chef... MONSIEUR chef ! Où avais-je la tête ? Oui, je me rappelle ! Éliminer les légumes frais, c'est ce qu'il faut faire !

  • Henri a l'impression d'être invisible. Tout le monde n'en a que pour son petit frère, Edgar. Edgar se costume tous les jours, même si ce n'est pas l'Halloween. Edgar parle en poèmes. Même la fée des dents accorde des droits spéciaux à Edgar! Il est grand temps pour Henri de montrer qui il est. Mais sait-il lui-même qui il est?Pas facile d'être le grand frère d'un enfant différent!

  • Au retour de l'école, elles marchèrent côte à côte sur le trottoir.
    Évelyne n'avait toujours prononcé aucun mot.
    Lorsque Mezza trouva le courage de lui demander : « D'où viens-tu ? »,
    Évelyne était arrivée à destination.

    Elle entra dans sa cour et referma la porte derrière elle.
    Par une fissure, Mezza insista : « D'où viens-tu ? »
    Après un court silence, l'oeil ridé d'Évelyne apparut.

    D'un seul coup, Mezza fut catapultée
    dans la tête de la jeune fille.
    Elle se retrouva au milieu d'une immense
    pièce remplie de portes barricadées,
    cadenassées ou condamnées, d'où émanait
    une forte odeur de renfermé. Sitôt qu'elle
    tenta d'ouvrir l'une d'entre elles,
    Mezza atterrit sur le trottoir.
    Lorsqu'elle se releva,
    Évelyne avait disparu.

  • Au fait, je tiens tout de suite à clarifier quelque chose. Vous vous dites peut-être : « Je sais où elle s'en va, cette histoire. On va apprendre que Viktor a eu des parents méchants, qu'il a beaucoup souffert et que, dans le fond, c'est un bon garçon. Lou et lui vont se détester un bout de temps, puis ils vont se rendre compte que finalement, s'ils se détestaient autant, c'est parce qu'ils étaient follement en amour dès le début. » Mais vous vous trompez.
    Com-plè-te-ment.
    Primo, cette idée que les gens qui tombent amoureux commencent par se détester, je n'ai jamais compris d'où ça venait. Sérieusement, pourquoi tu devrais détester quelque chose avant de l'aimer ? Moi, la première fois que j'ai mangé un banana split, je n'ai pas eu à me demander :
    - Hmmm, est-ce que j'aime vraiment ça ?
    Ça a été un coup de foudre. Eh bien, je ne vois pas pourquoi l'amour fonctionnerait différemment avec un être humain qu'avec les banana splits. Tu aimes, tu n'aimes pas.

  • Chaque matin depuis des années, il avait vu François-Xavier Leduc glisser son pied gauche difforme dans cet appareil et serrer la sangle au-dessus de son mollet. Il s'attarda sur la semelle à l'usure très prononcée sur l'extérieur de la portion avant.
    - C'est certain. C'est la jambe de bois d'Effixe, confirma-t- il. Il marche tout croche sans elle.
    - Il marche tout croche même avec, blagua Eugène pour cacher sa tristesse.(...)
    - Je l'ai trouvée jeudi matin, répondit le simplet, les lèvres tremblantes et les yeux pleins d'eau.
    - Où ça ?
    - Ben, sous son lit, là où il la met toujours avant de se coucher, expliqua-t- il en reniflant bruyamment. (...)
    Julien échangea un regard lourd de sens avec ses compagnons. Effectivement, Effixe rangeait systématiquement sa prothèse sous son lit pour la nuit afin d'éviter que le gros Côté et ses imbéciles ne s'en emparent pour le tourmenter.
    - Il ne serait jamais parti sans sa jambe, déclara Gène, stupéfait. (...)
    - Mais pourquoi il aurait quitté l'orphelinat sans sa jambe de bois ? demanda Bouchard. Ça n'a aucun sens. Il va même pas pisser sans la porter.

  • Trois mensonges dans une seule phrase, ça fait beaucoup pour un seul père. Moi aussi ça m'arrive de mentir. À l'école surtout. Mais je n'ai pas osé ajouter que même les mensonges les mieux réussis ne changent rien à la réalité.
    Au fil de huit nouvelles décapantes, les personnages d'Esther Croft s'élancent et quittent l'enfance à grands coups de réalité. Des portes s'ouvrent, des certitudes se brisent, des questions se posent à propos de l'apparence, de l'anxiété de performance, du divorce, mais aussi de l'espoir, de l'amour et de la confiance. Le temps est venu de jouer dans la cour des grands.





  • Table des matières
    - J’AIME MA GRAND-MÈRE, MAIS PAS TROP LONGTEMPS
    - LE JEU DES PHRASES FOLLES
    - LE PAPIER SECRET DE GRANULITE
    - MONSIEUR SANDWICH
    - UN CODE SECRET
    - LE MOMENT PROPICE
    - LA CLÉ DU MYSTÈRE
    - GRANULITE FAIT ENCORE SEMBLANT DE TOUSSER

  • Extrait:
    Alexandre entendit le bruit de ses pas et les coups à la porte. Il se dirigea vers l'entrée, fâché que la jeune fille ose revenir. Pourtant, quand il ouvrit, il n'y avait personne, excepté un sac à lunch bleu. Il le prit, intrigué, et l'ouvrit. À l'intérieur, il y avait un mot.

    « Je m'excuse pour hier. Je croyais que vous étiez malade, c'est pourquoi je suis entrée. Vu ce que vous mangez depuis une semaine, il est bien possible que vous le deveniez. Alors j'ai pensé vous apporter quelques pommes. »
    Il froissa le papier, furieux qu'elle tente de s'immiscer dans ses affaires. S'il avait besoin de quelque chose en ce moment, c'était que cette jeune idiote le laisse tranquille ! Il reprit le papier qu'elle avait utilisé, le défroissa et chercha un crayon pour lui répondre au verso :
    « Pas besoin de rien. Tu peux éviter le coin, s.t.p.? »
    Il mit le mot dans le sac à lunch avec les pommes et le laissa à l'extérieur, puis regagna sa chambre. Quelques heures plus tard, il fut surpris de constater que le sac avait été déplacé, mais qu'il était toujours sur la galerie. Il hésita quelques secondes, puis le rapporta dans le chalet.
    Sur un nouveau papier, elle avait répondu :
    « C'est peut-être difficile de les manger comme ça. Je les ai coupées pour vous. Manger un peu mieux et je vous laisserai tranquille. J. »
    Il se rendit compte que les pommes étaient maintenant en quartiers dans un sac de plastique. Il ne put s'empêcher de sourire. « Obstinée, la petite jeune. Et elle me fait du chantage en plus. Si je me plains, est-ce qu'elle perdra sa job ? » Pendant un instant, un éclair de fureur brilla dans les yeux d'Alexandre et il eut envie de passer à l'action. Il avait cependant choisi son métier parce qu'il aimait rencontrer des jeunes allumés. Ce n'est pas parce qu'il ne travaillait plus que cela avait changé. Il n'allait pas faire perdre son emploi à une ado qui avait des initiatives originales. C'était trop rare pour qu'il étouffe cela, même s'il lui déplaisait d'en faire les frais.

  • Tom rêve de l'Everest, la plus haute montagne au monde. Mais à l'école, aucun livre n'en parle. Personne ne sait combien il y fait froid, combien il faut du courage pour l'escalader. Sauf Madeleine. C'est une drôle de fille. Elle a les cheveux très courts et elle a été malade. Très malade. Madeleine connaît l'Everest, et Tom se demande bien pourquoi. À sa manière, elle sait gravir de hautes montagnes.

  • Un nouveau look pour un des plus grands succès de la littérature jeunesse québécoise !o Prix du Gouverneur général 1993o Prix Alvine-Bélisle 1993o Prix 12 / 17 Brive/Montréal 1993o Roman préféré des 18-108 ans - Sondage coup de coeur 1997o Palmarès Communication-JeunesseLa Route de Chlifa s'est vendu à près de 100 000 exemplaires depuis sa parution en 1993, et on comprend aisément pourquoi en lisant - ou en relisant ! - ce roman bouleversant. Michèle Marineau y aborde des thèmes qui sont plus que jamais d'actualité : la guerre, l'immigration et le racisme, mais aussi l'amitié et l'espoir. Vous ne pourrez qu'être touchés par le courage de Karim et Maha, deux jeunes qui ont le coeur à vif. Une histoire à lire absolument.Karim, seize ans, arrive au Québec après avoir vécu en zone de guerre. Sauvage et renfermé, il nous raconte ce qu'il a vécu dans son pays dévasté. Peu à peu, on découvre le drame qui se cache derrière ce beau visage impassible et on comprend mieux pourquoi l'adolescent se protège, pourquoi il fuit... et pourquoi il continue de rêver.Une histoire à plusieurs voix et à multiples facettes, qui va de Beyrouth à Montréal en passant par Chlifa, ce village par-delà les montagnes que tentent d'atteindre Karim et Maha, là-bas, au Liban. Un récit bouleversant qui traite de quête, de déracinement et de guerre, mais aussi et surtout d'amour, d'amitié et d'espoir.

  • «On s'attache au propos fort sympathique et on aime en fin d'ouvrage le petit lexique des signes. »
    Marthe Lemery, Le Droit

    «Totale réussite des points de vue narratif (chouette mélodie) et visuel (couleurs pétillantes), Ma gardienne est sourde fait partie de ces histoires d'amitié qui fait tout bonnement du bien. »
    Le Libraire

    «Classique, déjà »
    Le Libraire

    «Cet album vivifiant par les couleurs bonbon de Tommy Doyle, est une initiation pour les enfants de 6 ans et plus à prendre conscience du monde des sourds grâce à un lexique de langue des signes québécoise (LSQ). »
    Infobourg, Agence de presse pédagogique

    «Il s'agit d'un album à la fois instructif et inspirant qui porte sur un sujet très important et donc, qui devrait être lu par tous les enfants! »
    Philippe de Montigny, Le Franco (hebdomadaire de langue française en Alberta)

    «J'admire l'approche concrète de l'univers mystérieux et magique de la surdité. Très bien écrit, très belles images! »
    Philippe de Montigny, Le Franco (hebdomadaire de langue française en Alberta)

    « Un album tendre et audacieux. »
    Louise Turgeon, Planète Québec

  • Quand j'allais à l'école, d'habitude, je m'amusais toujours avec mes amis en cours de route. Nous faisions des courses, des batailles de balles de neige, des choses comme ça. Mais depuis que j'avais un plâtre, impossible de courir. Je pouvais lancer des balles de neige, mais j'avais du mal à me pencher pour esquiver, si bien que, pour une balle que je réussissais à lancer, j'en recevais dix. J'étais une belle cible et mes amis en profitaient.
    Au retour de l'école, le soir, c'était pire encore. Mes amis étaient tellement pressés de jouer au hockey qu'ils ne m'attendaient
    pas. Alors je rentrais à la maison, je m'ennuyais et c'est tout.
    La nuit, je rêvais que mon plâtre avait disparu. Je jouais des millions de parties de hockey et je patinais tellement vite que la glace fondait sous mes patins. Mais quand je me réveillais, le lendemain matin, j'avais encore mon plâtre. Il fallait encore que j'aille à l'école tout seul, que je rentre tout seul à la maison, et que je m'ennuie toute la soirée dans une maison pleine d'adolescents. Si je n'avais pas rencontré Klonk, je pense que je serais mort d'ennui.

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