• Lorsqu'on découvre le corps profané d'un adolescent aux abords d'un camp de fortune où sont réfugiés des migrants, le lieutenant Dapper en fait une affaire excessivement personnelle. Comme les grands héros tragiques, le policier va s'évertuer à offrir une sépulture au jeune disparu. Mais pour cela, il lui faudra résoudre une énigme laissée après sa mort par le monstre Bauman, un tueur en séries. Remonter la filière mafieuse d'un réseau de trafic d'organes. Et s'attaquer à un casino de la mer du Nord aussi gardé qu'une citadelle.

  • Est-ce que Théo est avec toi ? Pour le lieutenant Dapper, le malheur a commencé avec ces mots-là, ce jeudi noir où sa femme l'a appelé parce que leur fils n'était pas rentré à la maison, après la classe. Il enquêtait alors sur la disparition de deux garçons. Peu de temps avant, un événement avait horrifié les habitants de la petite ville : tous les animaux d'un cirque installé pour Noël avaient été décimés à la hache. Parce qu'un enfant disparu n'est jamais un enfant mort, il décide de suivre la piste que lui offre une lettre anonyme.

  • Marcus Bauman, l'homme des tueries du Brabant, s'évade de sa prison au prix d'un véritable massacre. Il n'a qu'une idée en tête : se venger de celui qui, quelques années auparavant, a permis son arrestation. Dans un roman sans répit, Gilles Sebhan jette sur une petite ville un prédateur qui connaît ses moindres secrets. Et qui se joue des enquêteurs dans une terrifiante charade de meurtres et d'enlèvements.

  • La vie de Stéphane Mandelbaum est un mystère que tente de percer Gilles Sebhan dans ce nouveau roman. Mandelbaum, après de fulgurants débuts sur la scène artistique belge, fut retrouvé, à 25 ans, assassiné par balle et défiguré par l'acide, après le vol d'un Modigliani.

    Dans ce récit se mêlent la vérité des faits (Gilles Sebhan a rencontré les maîtresses, les amis, la famille du peintre) et une grande poésie. Et l'auteur fait rentrer ce peintre à la vie trop brève dans le panthéon d'artistes tels que Bacon, Basquiat, Pasolini ou Rimbaud.

    Gilles Sebhan est un écrivain français né en 1967. En grande partie autobiographiques, ses romans témoignent d'une réflexion sur la sexualité, la criminalité, les générations. On peut citer La Dette (Gallimard, 2006) ou Salamandre (Le Dilettante, 2014). Egalement professeur de littérature et d'histoire des arts, il a écrit deux récits biographiques d'écrivains : Domodossola ou le suicide de Jean Genet et surtout Tony Duvert, l'enfant silencieux (Denoël, 2010, pour les deux textes).

    1 autre édition :

  • Dans une petite ville secouée par les disparitions tragiques de plusieurs enfants, un vieil hôpital constitue le nouvel épicentre. C'est là que le lieutenant Dapper, qui vient de retrouver son fils et de tuer son ravisseur, se retrouve hospitalisé après une blessure par balle. Sans se douter de la folie vers laquelle son fils dérive, ni que de nouveaux événements sont sur le point de meurtrir la ville.

  • Fin des années 70. Un jeune français rend visite à sa sur en Angleterre. Il découvre le punk, les pissotières, le pouvoir du graphisme de Neville Brody, et l'étrange ambiguïté des mots.
    Le garçon a onze ans au début de l'histoire, dix-sept à la fin.
    Il aura connu entre ces deux moments une foule d'excentricités tragi-comiques, découvert les désirs troubles des vestiaires pour hommes, rencontré des personnages mythologiques : Sid Vicious, Iggy Pop et William Burroughs, et tombera amoureux pour la première fois - d'un mystérieux voyou qui ne révélera que pour mieux disparaître.

    Gilles Sebhan, après deux essais consacrés respectivement à Tony Duvert et Jean Genet (Denoël), renoue ici avec le roman. C'est l'occasion pour l'auteur de revenir avec humour et sensibilité sur son adolescence et de retracer une époque singulière, de la vague punk au début des années 80.

  • Un écrivain part rejoindre au Caire un ami photographe et découvre la fièvre puis le désastre du printemps arabe. Visitant des familles de jeunes gens morts au cours de la révolution, il retrouve le goût de l'engagement.Gilles Sebhan nous replonge ici dans l'enthousiasme de la révolution égyptienne qui a donné l'espoir d'un avènement démocratique. Nous conduisant dans les quartiers les plus populaires du Caire, il offre la parole aux anonymes qui deviennent des figures emblématiques d'un soulèvement mêlant violence et beauté. Cinq ans après ce printemps avorté, alors que les consciences ont déjà enterré ce mouvement d'espoir et oublié que le sol arabe pouvait être le lieu d'un renouveau, Sebhan vient rappeler que le feu couve peut-être encore sous les cendres.

  • Retour à Duvert

    Gilles Sebhan

    "Retour à Duvert" éclaire le destin hors du commun d'un écrivain. À travers lui, c'est l'histoire d'une époque et de ses intellectuels qui se donne à lire, ainsi qu'une traversée des relations complexes qu'y entretiennent le désir et la loi. Pour redécouvrir l'écrivain et l'auteur subversif dont les essais pédophiles lui vaudront de rejoindre l'enfer des bibliothèques.

  • «À Domodossola en Italie, au printemps 1967, Jean Genet a tenté de se suicider dans une chambre d'hôtel. Les journaux de l'époque s'en sont émus, mais cet événement n'occupe que quelques lignes dans la plupart des biographies. L'écrivain lui-même est resté silencieux sur les raisons de cet acte - un simple faux pas dans sa légende.
    Il m'aura fallu vingt ans et ma propre histoire pour y voir le centre caché d'une vie.»

  • Salamandre

    Gilles Sebhan

    Un homme est retrouvé mort dans la cabine d'un sex-shop. De lui, on ne sait que son surnom de Salamandre et son obsession pour quelques garçons prostitués. Qui était-il? De quel passé ténébreux son meurtre est-il la conséquence? A travers son journal intime, se dévoilent peu à peu les secrets d'une vie.

  • Plus je les aime, plus je les tue, répète le meurtrier. Pourquoi s'acharne-t-il à appeler tous les hommes Mansour avant de leur ôter la vie? Pourquoi ces meurtres conçus comme des improvisations musicales au rythme obsédant de la derbouka?
    Peu à peu se dévoilent les raisons de cette errance nocturne qui mènent jusqu'au secret du père.
    Autoportrait d'un monstre, Fête des pères est aussi le miroir d'une fêlure contemporaine.

  • Ce livre vise à analyser les rapports existant entre l'art et la psychose indépendamment de considérations esthétiques et selon un point de vue essentiellement psychanalytique. En comparant les modalités d'exécution de l'oeuvre de l'artiste avec celles de la figuration délirante du sujet psychotique. Pour le premier, l'oeuvre prend une dimension sociale, elle est l'objet qui lui permet d'occuper une place dans la cité, pour le sujet psychotique, la figuration délirante procède d'un élan expressif de nature fondamentalement " vitale ".

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